
Le Collectif Ecocitoyen a travaillé cet été pour organiser, avec la Commune, le CleanUp Day.
Ouest France en a fait un article pour mettre en avant l’événement. L’article est disponible en cliquant sur le lien.
Réfléchir, proposer et participer à une dynamique locale, collective et individuelle

Le Collectif Ecocitoyen a travaillé cet été pour organiser, avec la Commune, le CleanUp Day.
Ouest France en a fait un article pour mettre en avant l’événement. L’article est disponible en cliquant sur le lien.
Pour s’organiser et gagner en efficacité, le Collectif a décidé de mettre en place des Commissions (ou groupes d’actions) autour de 6 thèmes a minima :
Ces commissions ont pour but :
Concrètement, ces commissions s’organisent en fonction des compétences et/ou appétences de chacune et chacun. Pour chaque commission, un.e référent.e anime le groupe et garantit l’unité du Collectif. Chaque projet/action, dans les commissions, est piloté par un.e habitant.e volontaire. Les Commissions sont évidemment ouvertes à toutes et à tous et permettent des échanges transversaux entre les projets.
En parallèle à ces 6 commissions, une commission « Communication et événements » est également créée. Cette commission est là pour communiquer sur toutes les actions du Collectif et relayer les travaux des différentes commissions, mais aussi pour informer et sensibiliser l’ensemble des citoyen.ne.s à la Transition écologique.
Si vous aussi, vous souhaitez participer et amener des idées, inscrivez-vous à une ou plusieurs commissions : accès au sondage
Toute initiative est la bienvenue !
Par ailleurs, nous sommes dans l’attente de dates pour rencontrer les élus pour la rentrée de septembre. Cette rencontre permettra de présenter notre organisation et surtout de voir l’organisation que la Mairie propose de mettre en place pour respecter ses engagements vis à vis du Pacte pour la Transition, et de préciser les délais de mise en œuvre.
Les Échos viennent de publier un article sur des mesures proposées par la Convention Citoyenne pour le Climat pour organiser l’après-crise sanitaire. Extrait :
Réglementation de l’utilisation de l’épargne réglementée, rénovation globale des bâtiments, parc automobile propre… Les Français tirés au sort pour trouver des solutions au réchauffement climatique ont envoyé cinquante propositions au gouvernement, que « Les Echos » ont pu consulter. Leur objectif : que la France élabore une sortie de crise écologiquement responsable.
En pleine pandémie de Covid-19, de plus en plus de voix s’élèvent pour dire que le « monde d’après » la crise ne pourra pas ressembler à celui d’avant. Parmi celles-ci, celles des citoyens de la Convention pour le climat, qui planchent depuis six mois sur des solutions au réchauffement climatique. Ils ont transmis vendredi cinquante propositions (sur les 150 qu’ils ont élaborées) au président de la République ainsi qu’au Premier ministre, à la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne et au ministre de l’Economie Bruno Le Maire.
Ces suggestions de mesures que « Les Echos » ont pu consulter, n’ont pas été rendues publiques car elles ne sont ni finalisées ni votées . Mais les membres de la Convention les ont choisies pour leur « effet positif sur le climat, […] sur l’activité économique à court ou moyen terme dans un esprit de justice sociale, ainsi [que] sur la santé et le bien-être des populations »…
Lire l’ensemble de l’article sur Les Échos
Accéder au site de la Convention Citoyenne pour le Climat

L’article est disponible avec le lien.

Notre collectif, citoyen et apolitique, s’est doté d’une identité graphique pour être reconnu et fédérer les citoyen.ne.s qui veulent agir pour la Transition écologique, économique et solidaire à l’échelle de notre commune nouvelle, qui réunit les 3 communes historiques de Châteaugiron, Ossé et Saint-Aubin du Pavail.
Ce logo représente un cri du coeur, un appel à la réunion, au collectif : le personnage de profil, non-genré, mixte, pluriel, permet à chacun.e de s’identifier à lui.
Les courbes et entrelacs appellent à se croiser, à se rencontrer et à se réunir : ensemble, nous formons un patchwork d’idées, de volontés, d’engagements, quel que soit notre niveau d’investissement. Rappelons-nous que ce sont toutes les gouttes d’eau qui forment les océans !
L’ombre démultipliée du profil symbolise les membres du collectif, chaque jour plus nombreux/ses à nous rejoindre. Elle symbolise aussi l’effacement des égos au profit de l’intérêt général, avec un placement à égalité des membres (pas de hiérarchie – projets en mode transversal/horizontal). Elle rappelle enfin les 3 communes historiques tournées vers un même avenir.
Le choix des couleurs et la forme de la bouche ouverte rappellent l’identité graphique de notre territoire. Les couleurs utilisées sont aussi la métaphore de l’eau, de l’air et de la terre qui garantissent toute vie. À nous de savoir préserver ces ressources indispensables ! La diversité des formes et des couleurs symbolise également la biodiversité dont nous devons prendre soin. L’arrondi du fond vert rappelle notre planète Terre.
La typographie utilisée est simple et efficace : nous ne passerons pas par quatre chemins, la Transition, c’est maintenant ! Les lettres parfaitement rondes symbolisent l’inclusion, l’égalité et la non-hiérarchie (table ronde). Les lettres droites montrent le sérieux et la force du cri, accentués par la position en forme de porte-voix des deux mots « collectif » et « écocitoyen ». L’utilisation des lettres capitales, en blanc (sans nuance), renforce également la puissance et la conviction de ce cri de ralliement.
Le cartouche doré autour des termes « pour Châteaugiron » appuie la dimension locale de notre engagement : nous agissons pour notre commune, car l’urgence climatique est ICI et maintenant.
Enfin le chiffre 3 dissimulé dans le logo (3 plans : personnage+texte+fond ; 3 profils ; 3 lignes de texte ; 3 couleurs ; 3 communes) permet d’appuyer implicitement :
Rappel : en 1992, le Sommet de la Terre à Rio, tenu sous l’égide des Nations unies, officialise la notion de Développement Durable et celle des 3 piliers (économie/écologie/social) : un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable.
Le projet de création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Grand Launay, d’une superficie de 40,76 ha, est destiné à la production d’environ 916 logements dont 43 % collectifs, 57 % individuels et 25 % de logements aidés, permettant d’accueillir environ 2 382 habitants d’ici 15 ans, durée envisagée des travaux.

L’Autorité Environnementale est un service de l’Etat. Elle a étudié le projet de la Ville de Châteaugiron.
Elle a identifié 3 principaux enjeux prioritaires :
L’Autorité Environnementale recommande :
De plus, la station de traitement des eaux usées n’est pas en capacité de traiter les eaux usées de la ZAC du Grand Launay, et encore moins si on prend en compte le développement de l’urbanisation des communes de Nouvoitou et Domloup (également raccordées à la même station d’épuration).
En résumé, le projet est présenté comme n’étant pas susceptible d’avoir d’incidences résiduelles sur l’environnement, ce que l’étude d’impact fournie ne démontre en aucune manière pour différents domaines et notamment la destruction des sols et la pollution des eaux. Or, urbaniser 38 hectares d’espaces agricoles et naturels et surcharger la station d’épuration induisent des incidences notables sur l’environnement qui méritent que soient mises en œuvre avec rigueur les mesures d’évitement, de réduction et de compensation des effets sur l’environnement.
Pourquoi doit-on construire autant de logements ? Des zones existantes pourraient-elles être utilisées pour réduire l’impact environnemental sur la ZAC du Grand Launay ?

Le Pays de Chateaugiron a réalisé un Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET). En résumé, cette étude fait un état des lieux sur l’énergie consommée et les émissions de gaz à effet de serre à l’échelle de la Communauté de Communes. Le but étant de mettre en place des actions pour réduire notre empreinte carbone en lien avec la Loi de Transition Energétique, votée en 2015.
Les émissions de gaz à effet de serre sur notre territoire s’élèvent à 215 000 tonnes de CO2 par an (comme si chaque habitant de la Communauté de Communes faisait tous les ans 9 allers-retours Paris-New York en avion). Plus de 76% des émissions sont dues à l’agriculture, le transport des marchandises et le transport des voyageurs. Le PCAET est muet sur plusieurs causes d’émissions de CO2, ne propose pas d’objectif de réduction et encore moins d’action pour les réduire.
L’énergie consommée sur le territoire est importée à hauteur de 97%. Seulement 3% de l’énergie est produite localement via des énergies renouvelables. Nos élus se sont fixés un objectif de 4,5% à l’horizon 2030 alors que l’objectif de la Loi de Transition Energétique est de 32% !
La Mission Régionale d’Autorité Environnementale est une instance de l’Etat qui donne un avis sur les PCAET réalisés. « Le PCAET de Chateaugiron Communauté est marqué par un manque d’ambition notable, présentant des objectifs et échéances non conformes aux trajectoires de la France en matière de réduction de la pollution atmosphérique et des émissions de gaz à effet de serre…. L’étude ne présente qu’un scénario, peu ambitieux sans justifier ni évaluer les différentes stratégies possibles sur le territoire et les impacts environnementaux. »
La Communauté de Communes de la Roche aux Fées (Janzé), de même taille que la notre, arrive à produire aujourd’hui 13% de l’énergie qu’elle consomme, et souhaite produire en 2030 75% de son énergie. Pourquoi pas nous ?
Accés à l’avis de l’Autorité Environnementale et au PCAET du Pays de Châteaugiron :